mardi, février 7, 2023
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Elite Diaspora : Dr Doudou Sarr, « Énigmes pour les esprits vifs »

Jeune, atypique et iconoclaste et surtout avec une touche d’originalité, il a, presque à lui, son paradigme d’approche littéraire avec son style à lui avec une bibliographie charmante de 5 livres déjà parus et un autre qui va paraître incessament en 2023. Un Mbougar Sarr, lauréat sénégalais du Prix Goncourt 2021 avec « La plus sécrète histoire mémoire des hommes » peut en cacher un Doudou Sarr. Et au moins, ça certifie que les Sarrr aiment les lettres comme un certain Léopold Sédar Senghor, membre émérite de l’Académie française. Diantbi.com vous propose de partir à la découverte de ce Docteur en Ressources humaines, management des Affaires, auteur-écrivain économiste établi à Montpellier, un pluridiciplinaire jusqu’à la moelle qui aime à la fois le football, la mécanique, les mathématiques, la littérature et surtout le Sénégal et l’Afrique…

« A la base, j’ai fait des études en sciences économiques, après mon baccalauréat à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar et deux ans après, je suis venu en France précisément à Metz pour faire un DUT en génie mécanique, ensuite un BTS, avant d’atterrir à Montpellier après ma blessure au niveau football jusqu’au doctorat en management des affaires. L’écriture, ce n’est pas quelque chose que j’ai apprise à l’école ou dans des écoles spécialisées de littérature, mais, comme on dit chacun peut avoir des dons dans des domaines bien particuliers. On a tous appris la poésie, la littérature et la philosophie. Moi, je suis né avec ce truc littéraire, tout en appréciant le côté scientifique des choses puisque je suis un passionné de mathématiques, de physique quantique théorique, la technologie aussi.», lance-t-il flegmatique, presque énigmatique.

Avant d’ajouter avec passion en se rappellent même le royaume de son enfance avec un papa qui a su l’accompagner dans cette quête d’écriture dans ses balbutiements. « Mais, l’écriture proprement dite depuis tout petit m’est apparue comme une inspiration, à la fois comme une nécessité et comme un devoir en fait. Au delà du fait que c’était un besoin intérieur en moi, ça me fascinait aussi toujours d’écrire sur tout et n’importe quoi, mais toujours de manière quand même subtile. Il y avait toujours quelque chose qui me frappait, une forme d’inspiration. C’est comme si quelque chose me disait que tu dois écrire et automatiquement, je me mettais à écrire tout le temps sur des bouts de papier. En un moment donné, mon père s’était rendu compte que quelque chose se passait et me donnait des cahiers de 200 pages pour stimuler cette passion de l’écriture. », se rappelle Doudou Sarr. Finalement, le déclic, ce sera à l’orée de son adolescence naissante.

« C’est à partir de mes 14 ans que je me me suis finalement rendu compte de cette nécessité d’écrire qui me transcendait. C’est comme ça que j’ai sorti en 2018 le bouquin « Énigmes pour des esprits vifs » qui est une série de trois livres, puis « Sens cachés » (2019), puis « Subtiles ombres » 2020).Ensuite j’ai fait mon quatrième livre « La Domination subtile » (2022) sur l’histoire, la psychanalyse en traitant de l’esclavage, la colonisation, la néo-colonisation. Bref, j’ai essayé d’apporter mon discernement sur les tenants et les aboutissants des choses pour savoir pourquoi comment elles sont arrivées », martèle-t-il. En 2022, le 5ème livre se nommera : « l’art de nommer la grâce », et c’est en janvier 2023 que devra paraître le sixième livre de Dr Doudou Sarr qui pour l’instant comme les autres livres reste une énigme.

Africaniste, panafricain et aussi universaliste, Doudou Sarr ne veut nullement rater le rendez-vous du donner et du recevoir. Et c’est pourquoi il aime citer parmi la référence Feu Cheikh Anta Diop que le Sénégalais établi à Montpellier mentionne aussi avec fierté dans son livre « La Domination Subtile » qui liste les « conséquences psychologiques, psychanalytiques et de l’esclavage de la colonisation et du néocolonialisme en Afrique ». Ou encore le Professeur Souleymane Bachir Diagne, auteur du le « Le Fagot de ma mémoire ».

« Souleymane Bachir Diagne me donne confiance dans ce domaine côté intellectuel de la diaspora. Je prône que la jeunesse puisse accéder à ses vidéos, ses livres, ses conférence.C’est quelqu’un qui est admirable qui montre un visage de l’Afrique et du Sénégal que n’importe qui sur la planète peut respecter. Pour moi, Souleymane Bachir Diagne est un surdoué qui ressent les choses pour de vrai et qui les dit de manière tellement humble que cela peut booster positivement toute conscience humaine pure. Il fait partie des des référence qui m’ont inspiré et qui m’inspirent encore tous les jours. », témoigne Doudou Sarr. Rendez-vous est pris pour 2023 pour le sixième livre de Dr Doudou Sarr…

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