mercredi, décembre 7, 2022
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L’OPNI Adji Sarr balance ses 50 nuances de Grey sur Mondeflix

Dans les colonnes des médias influents français Le Monde, Jeune Afrique et RFI, Adji Sarr, comme un « Objet politique non identifié » (OPNI), dans la mouvance du Mee Too, sur un air d’un féminisme messianique naissant made in Sénégal, avec un shooting bien orchestré et un timing déontologique intriguant a balancé son porc au Monde, tout en étant consciente d’avoir perdu la bataille de l’opinion au lilliputien Sénégal.

Dans cette fresque des temps modernes peinte par le Monde et Jeune Afrique et RFI, Ousmane Sonko apparaît ainsi comme un DSK en puissance qui pourrait voir ainsi son image de nouveau maire de Ziguinchor et de favori pour la présidentielle de 2024 être écornée et souillée à l’international… en attendant les représailles parasites du mouvement féministe et autres organismes garants des droits inaliénables de la femme qui pourraient brouiller le message politique du leader du Pasteef à l’international.

«J’ai pleuré toute la nuit quand je l’ai appris. Si des hommes ont élu un homme accusé de viols, ils voteront pour qu’il soit président un jour », se désole celle qui a accusé Ousmane Sonko de viols il y a un an jour pour jour.

Comme Dominique Strauss–Kahn alias DSK avait perdu toutes ses chances d’être éligible à la présidence de la République française le 14 mai 2011 après le scandale du Sofitel de New York avec la femme de chambre Nafissatou Diallo, Adji Sarr aurait souhaité que Sonko subisse la même sentence populaire qui ferait de lui une paria politique. Mais, c’est raté !

C’est assurément un glissement politique international que prend l’affaire Adji Sarr devenue un OPNI objet politique non identifié au moment où Ousmane Sonko, le nouveau « tirailleur africain » qui rêve d’une monnaie locale en Casamance est toujours sous contrôle judiciaire, sans passeport. Qui a intérêt à faire bouger la marionnette sur le plan politique à l’international? Voyons voir !

Un shooting iconographique intriguant

Comme une écorchée des barbelés, comme sur la photo parue sur le site de jeune afrique, Adji Sarr, triste, la mine grave, derrière des barreaux, est une femme blessée incomprise sans défense traînée par force et acharnement vers l’échafaud de la guillotine populaire. Alors que son habit bariolé dans le Monde la présente, la bouche voluptueuse et charnue, le regard lointain comme une insaisissables belle africaine exotique habillée en wax ou vlitco qui attirerait les férus de la mode.

Toutefois, le shooting de RFI.fr est certainement le plus intéressant avec les nuances de noir, gris et blanc comme une opération de communication iconographique tentant à faire croire que la Sénégalaise est dans l’ombre au Sénégal et veut sortir dans la lumière du grand jour du Monde libre… avec le tapis rouge réservé aux féministes.

Opération de charme pour cette charmante jeune dame déflorée par un cynisme médiatique qui lui portera à coup sûr des stigmates psychologiques à vie sur son existence de jeune femme et de future mère aspirant à fonder une famille.

A y voir plus clair, ce combat qui migre des tropiques vers le froid glacial dépasse aujourd’hui le présumé jacuzzi tiède de Sacré coeur d’où a jailli cette affaire visqueuse. Cette fille de 22 ans est ainsi prise dans un tourbillon médiatique devenu un tsunami trop envahissant pour cette « bonne » à tout faire, mal payée, jetée en pâture par le Sénégal des indifférences.

Le remord de Caïn en bandoulière avec 13 morts des émeutes de mars dernier au Sénégal sur la conscience de cette affaire surmédiatisée, Adji Sarr est ainsi l’actrice principale de cette série sénégalaise sur MONDEFLIX qui est ainsi remasterisée avec un timing déontologique surprenant dans un plan à trois par le Monde, RFI et Jeune Afrique, comme pour mettre du pain noir sur la planche d’Ousmane Sonko.

« Tout un pays m’accuse d’être responsable de ces morts. C’est très lourd. Mais je ne veux plus rester silencieuse, je veux donner ma version des faits », balance Adji Sarr au journal Le Monde qui l’a rencontrée en mi février 2022. «Quand j’ai vu que les jeunes étaient prêts à mourir pour lui, j’ai compris qu’il avait gagné », ajoute-t-elle.

Peindre Ousmane Sonko en DSK

Entre temps, Ousmane Sonko qui a contenu la furie de cet ouragan médiatico-sexuel a tenu bon et s’est refait une cure de jouvence politique en devenant maire de Ziguinchor, une ville aux relents indépendantistes avec la rébellion tenace et sanguinaire de Salif Sadio avec le Mouvement des Forces démocratiques casamançaises (MFDC).

Il s’y ajoute que le premier geste de magistère de Sonko a été de débaptiser les artères de Ziguinchor qui portent le nom de personnalités françaises, héritage de la colonisation, comme Charles De Guaulle. Crime de lèse majesté.

Et dans l’interview que Adji Sarr a accordée au journal français Le Monde, on y note une volonté foncière de négation de l’avenir politique de Ousmane Sonko aussi bien comme maire de Ziguinchor que de futur président de la la République du Sénégal en puissance. L e tout dans une communication politique qui peint Ousmane comme un monstre sexuel qui ne mérite pas que la jeunesse sénégalaise s’investisse et se batte pour lui.

C’est le combat de la jeune Adji Sarr qui incarne une certaine jeune afrique perdue dans le tourbillon d’un Monde de plus en plus pressant avec ses pesanteurs et ses rififi qui ont pour nom une crainte existentielle du futur et une difficulté à contenir une épee de Damocles économique au quotidien.

Bref, ce n’est pas redondant de dire que c’est une tournure carrément politique que prend l’internalisation du combat de Adji Sarr qui, en deux jours fait les choux gras de trois références médiatiques « françaises » comme Le Monde, RFI et Jeune Afrique. Circulez…

La manœuvre politique est simple comme sur un air de Mee Too qui avait coulé DSK ou encore encore Tariq Ramadan et qui a tenté le coup sans succès avec Eric Zemmour, Adji Sarr se présente comme une sainte Nitouche effarouchée violée par les vicissitudes de la pauvreté et de l’anonymat qui arpente ainsi les sinueux chemins du féminisme international.

Celle qui est défendue par le controversé avocat Me El Hadji Diouf en montant au créneau agite ainsi le drapeau revanchard tout simplement politique contre le viol en dénonçant la domination du sexe fort qui flirte avec l’impunité avec son statut d’intouchable.

Patrick Poivre d’Arvor ou encore Jean Jacques Bourdin ont été étranglés par le rouleau compresseur médiatique des féministes et des détracteurs du viol par le fameux slogan Mee Too.

Adji Sarr, la nouvelle féministe made in Sénégal

Et dans le bon tempo, Adji Sarr, la nouvelle féministe sénégalaise qui a été soutenue ostentatoirement par des féministes sénégalaises comme Gabrielle Kane ou encore Françoise Héléne Gaye balance ainsi son porc aux yeux du Monde, en décrivant le seul opposant radical au régime de Macky Sall comme un prédateur sexuel qui ne mérite aucun avenir politique au Sénégal.

Force est de constater qu’Adji Sarrr institutionnalise, politise et internationalise ainsi son combat contre Ousmane Sonko. L’ex employée du salon de beauté a certes perdu une bataille au Sénégal, mais n’a pas perdu la guerre comme pour être un peu une Gaulliste de circonstance.

« Dieu est mon seul espoir. Je ne crois pas en la justice de mon pays, car, celle ci et l’État craignent Sonko », peste-t-elle. La France des Lumières et des droits de l’’homme va-t-elle voler à son secours ?

En tout cas, ce sont des coups d’épées dans l’eau pour les trois mousquetaires médiatiques RFI, Jeune Afrique et Le Monde, à en croire le journaliste Adama Gaye.

« Cette presse, par ses Micmacs, s’ajoutant à ceux, embusqués, du duo Rfi-France24, déshonore le journalisme, dessert Adji Sarr, frappe par son déséquilibre et sort, in fine, de son rôle. Elle doit, en vérité, remettre le métier sur l’ouvrage. Les mains libres. En même temps que la Justice pour que toute la lumière soit sans manipulation. Ce n’est pas le travail martelé depuis hier, trop louchement synchronisé, qui peut valoir à son gang d’auteurs le Prix Pullitzer -honneur du journalisme ! Ce fut un flop », a estimé l’Ancien Grand Reporter à Jeune Afrique, ex-Conseiller du Président de Jeune Afrique, Paris. Wait and see…

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