lundi, décembre 6, 2021
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Mimi Touré, APR : « Macky Sall n’est pas un père fouettard…. »

En retrait de la chose politique et publique, l’ancienne Premier ministre sous Macky Sall, Mimi Touré, refait surface pour dire ses vérités face à l’actualité politique secouée par les élections locales de janvier 2022.

Mimi Touré revient-elle au devant de la scène politique ? Face à cette question qui prend pour prétexte les prochaines élections locales, l’ancienne Premier ministre sous Macky Sall tient à rappeler à son monde que sa non participation à ces joutes électorales de janvier 2022 procède d’un choix libre. « Rien n’est imposé en politique, c’est une adhésion libre d’individus libres. Ma non-participation est donc libre », explique-t-elle. Avant d’ajouter : « Il faut raison garder. Il n’y aura jamais assez de postes de maires pour tout le monde. Il y a une vie après ces élections locales ».

S’agissant des soupçons portés sur le leader de Benno Bokk Yakaar, Macky Sall, de parrainer des listes parallèles de BBY afin d’éclater les votes de l’opposition, Mimi Touré pense que les conjectures attribuent beaucoup de choses à tort au Président Macky Sall. « Il est le leader de BBY et il soutient les listes de BBY. C’est une lapalissade que de le dire, mais il faut le rappeler. Il n’est pas non plus du style père fouettard en politique », argumente-t-elle. Non sans professer que « les candidats doivent rivaliser de propositions et les électeurs feront leurs choix ».

Concernant les violences politiques notées ces derniers temps dans le champ politique à Ziguinchor et un peu partout dans le pays, entre le pouvoir et l’opposition, l’ancienne ministre de la Justice fait le procès des fauteurs de trouble. « Cette violence politique que l’on veut installer subitement dans le champ politique est inacceptable et inacceptée par les citoyens ». Pour elle, « ce serait un démocratique si les violences politiques prennent le dessus sur les élections ». Mimi Touré de faire un constat : « Dans ce pays, on sait changer de Présidents, on l’a fait en 2000 et 2012 et on ne sait pas élire des maires ? ».

L’opposition étant convaincue que c’est le régime qui est derrière les rejets massifs des listes de Yewwi Askan Wi et Gueum Sa Bopp, l’ancienne candidate à la Mairie de Grand-Yoff reste droite dans ses bottes et fait la leçon aux opposants : « Comme dit l’adage, l’enfer c’est les autres ! L’Administration qui fait le contrôle de légalité, s’en tient aux dispositions du code électoral et rien de plus. Les élections, c’est aussi beaucoup de rigueur et de l’ancrage sur le terrain. Quand le nombre de candidats requis sur une liste est incomplet, où est la faute du Préfet ? ». Eternel débat.

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