mardi, février 7, 2023
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Libres propos : FRAPP rappelle à l’Etat du Sénégal ses obligations

Il y a 5700 militaires invalides de guerre au Sénégal dont 484 concernés par la pension mixte. Ils vivent dans la misère alors que quand ils vont en missions internationale l’ONU donne 36 millions de francs CFA à l’État pour chaque militaire, l’État du Sénégal ne verse à ses militaires que 4 à 5 millions f CFA. Ces 5700 invalides de guerre demandent leurs 10 millions de francs CFA d’indemnisation et 484 parmi eux demandent – en plus de ces 10 millions – leur pension mixte.

Pire, cela fait une semaine qu’aucune pharmacie au Sénégal n’accepte de donner des médicaments aux invalides de guerre parce que l’État doit de l’argent à ces pharmacies. Il y a urgence sanitaire. J’interpelle le Président Macky Sall. Ces militaires invalides ont donné leur vie pour le Sénégal. L’État du Sénégal doit leur payer leurs dûes. Quand les ministres de Macky Sall volent les sénégalais c’est aussi les militaires qui paient les pots cassés. Macky Sall doit arrêter de saper le moral des troupes.

Les étudiants du campus de Kaffrine de l’université Sine-Saloum sont dans une université qui devait être finie d’être construite en 2018. Jusqu’à présent rien. Quand un président détourne son peuple il ne peut achever la construction d’une université en 5 ans En 2022 ces étudiants sont restés 09 mois sans apprendre. La première promotion – promotion 2018 – n’a toujours pas reçu d’attestation. Certains étudiants – du fait de l’État – font 5 ans avant d’avoir leur licence. Les étudiants du campus de l’université Sine-Saloum ont tout mon soutien.

Les impactés du TER de Sebikotane exigent du gouvernement une indemnisation juste qui leur permettra de bâtir des maisons à Toglou où l’État veut les recaser sur un site non viabilisé. Je dénonce le comportement de l’État qui va transformer ces impactés de propriétaires de maison à locataires. Les travailleurs des bateaux de pêche sont payés des salaires de misère sur la base d’une convention datant de 1976. Ils n’ont ni prise en charge sanitaire ni cotisation de retraite. L’État complice jusqu’à présent de cette exploitation doit améliorer les conditions de travail des professionnels de la pêche industrielle.

Par Guy Marius SAGNA

NB: Le titre est de la rédaction

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