lundi, décembre 5, 2022
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BAL : Une locomotive du développement économique de l’Afrique

La saison 2 de la Basketball Africa League démarre cet après-midi avec la Conférence Sahara, qui regroupe six équipes dont le Dakar Université Club (DUC). Le but de cette compétition est de contribuer au développement économique et sportive du continent.

Le coup d’envoi de l’édition 2022 de la Basketball Africa League (BAL) sera donné ce samedi à Dakar avec la phase de poules. « C’est parti pour une aventure de 3 mois afin de couronner le champion de la saison 2. Il y a 7 nouvelles équipes, 4 nouveaux pays et 215 pays dans le monde qui vont diffuser la compétition », souligne Amadou Gallo Fall, président de cette ligue des clubs champions masculins, lors d’une rencontre avec la presse national et international ce vendredi.  

A la veille du lancement, « on sent un engouement, une énergie et un feedback intéressants ». Le Sénégal (Conférence Sahara) semble prêt à relever le défi de la mobilisation populaire avant les prochaines étapes que sont l’Égypte (Conférence Nil en avril) et le Rwanda (élimination directe en mai). Pour le patron de la BAL, « les attentes se mesurent par rapport aux ambitions. Il s’agit d’offrir au public un beau spectacle avec une cérémonie d’ouverture exceptionnelle ». Cela, en tenant compte de la situation pandémique.

L’organisation de cette 2ème édition entre dans le concept initial de cette compétition continentale : jouer dans plusieurs pays. Le choix du Sénégal pour démarrer n’est pas fortuit. « C’est une nation de forte tradition basketball, reconnue dans le monde. Nous y avons développé beaucoup d’activités, en plus il abrite le siège de la BAL (aux Almadies). Cependant, le premier critère qui nous a poussé à décider de démarrer ici, c’est l’infrastructure Dakar Arena », estime Amadou Gallo Fall.

Ce dernier n’a pas manqué de rappeler que l’objectif de cette Ligue est « de faire en sorte que le basketball soit vu comme une activité génératrice de ressources financières et qui contribue au PIB (Produit Intérieur Brut). En utilisant cette compétition comme locomotive du développement économique de l’Afrique ». Mais aussi un levier sur le plan touristique : « Donner de la visibilité aux pays hôtes et montrer que le continent peut être un leader au niveau international », croit-il.

Des retombées sportives sont également attendues. La Basketball Africa League (BAL) devant permettre aux joueurs locaux d’accomplir leur rêve de devenir des professionnels sans sortir du continent. « Ils sont au cœur de ce que nous faisons. Une subvention est allouée aux clubs. Ils auront une rémunération durant la période que dure la compétition avec un salaire minimum établi. Il est prévu d’accompagner au mieux les clubs pour se structurer », précise l’ex-directeur du bureau Afrique de la NBA.

Le commissaire adjoint de la Ligue nord-américaine de basketball, Mark Tatum présent à la conférence de presse de lancement, estime que ce rendez-vous dans la capitale sénégalaise est « un moment historique qui concrétise une décennie de travail en Afrique avec beaucoup de réalisations. Cela marque un engagement pour faire de la BAL la meilleure ligue au monde dans les 10 prochaines années ».

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