jeudi, décembre 1, 2022
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Lutte : Le CNG épie les vandales de l’Arène Nationale

Les actes de vandalisme se poursuivent dans le temple de la lutte sénégalaise. Ce que le Comité National de Gestion (CNG) a décidé de sanctionner sévèrement.

L’Arène Nationale a encore fait les frais de la désillusion des supporters malheureux lors des combats du week-end dernier.  Un « spectacle désolant » qui commence à agacer le Comité National de Gestion (CNG) de la lutte sénégalaise. « Les gradins de ce précieux bijou, offert à la jeunesse de notre pays, présente des travées détruites ou même arrachées après chaque journée », regrette l’instance dirigeante dans une circulaire, qui est signée par le président Ibrahima Sène. Avec ampliation aux écuries, lutteurs, entraîneurs et managers.

Il est souligné que « les actes de vandalisme sont perpétrés par des fans club qui s’octroient le droit et la liberté d’endommager les installations de ce stade qui fait notre fierté. Fort du constat amer fait par nos superviseurs et relevé par bon nombre de citoyens scandalisés, le CNG s’indigne et condamne vigoureusement de tels actes qui sont non seulement irresponsables, mais sont aussi de nature à ternir son image, à altérer le confort et la fonctionnalité d’une infrastructure de cette valeur ».

Pour le CNG, sa construction a été tant réclamée par les acteurs que sont les lutteurs, les managers, les promoteurs et les amateurs, donc « elle ne peut faire l’objet de saccages récurrents par le comportement d’individus irrespectueux de la sauvegarde du bien public ». Ainsi pour éviter que l’Arène Nationale « se retrouve sous peu dans un état détérioration précoce, on attire l’attention des acteurs de tels actes sur leurs responsabilités devant les lois et règlements quant aux sanctions prévues à cet effet ».

A ce propos, les lutteurs « de quelque bord qu’ils soient » sont une nouvelle fois interpellés. Il leur est demandé de s’investir en vue d’une « large entreprise de sensibilisation de la nécessité et du devoir de préserver l’infrastructure ». Pour ne pas avoir à payer les pots cassés. En effet, le CNG a pris la décision de « retenir le reliquat de tout lutteur dont les supporters, les membres de fans club ou accompagnateurs auront été convaincus d’actes de ce genre, aux fins de servir à la réparation du préjudice causé par ces derniers ».

Les vandales sont donc épiés et leurs agissements ne restent plus impunis. Surtout que le ministre des sports Matar Ba avait annoncé la couleur lors des casses du mois d’avril dernier.  « Nous allons mettre tout ce qu’il faut pour barrer la route à ceux qui veulent ternir l’image de la lutte. Il faut que les gens comprennent que l’État ne peut pas croiser les bras. Il n’est pas question qu’on se laisse faire. J’ai demandé au CNG d’aller jusqu’au bout… S’il faut fermer l’arène, on la fermera », avait-il lancé.

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